En passant :  Le feu sacré s'éteint par manque de braise.  Soulignac
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Fornax éditeur

est un éditeur artisan établi en Champagne (dans le petit village de Bannes)
et surtout et avant tout en Île de France (dans le petit village de Paris).

 
L'atelier de Bannes  L'atelier de Bannes

L'atelier de Bannes.

L'atelier de Paris  L'atelier de Paris

L'atelier de Paris.

 

 Fornax n'édite que de la littérature – illustrée ou non d'estampes – suivant les goûts et humeurs de Christian Laucou qui préside à ses destinées. Ceux-ci le portent (sans exclusive) vers la littérature contemporaine et celle qu'il appelle « de l'entre deux guerres » (comprendre entre 1870 et 1914).

 Christian Laucou, typographe traditionnel au plomb et imprimeur, conçoit tous les livres de Fornax et en imprime la quasi totalité. Il est aussi imprimeur à façon en typographie et pédagogue. On trouvera toutes les informations au sujet de ces deux activités sur son site professionnel : cls-typo.

 Plumitif discret, il lui arrive aussi de commettre de la littérature ; il prend alors le nom de Christian Soulignac afin de séparer l'activité littéraire de l'activité éditoriale. Il tient plus ou moins régulièrement un blog orienté typographie, principalement la « typo des rues ». On en trouve les derniers billets ci-dessous.

Les 2 derniers billets
2021... ouf !  -  par cls

Soulagement

2020, c'est fini, c'est du passé. Partout autour de moi, j'ai ressenti comme un soulagement. Dans le monde entier 2020 aura été vécu comme une calamité. C'est vrai, certes, si l'on se place du côté des humains. Mais à bien y regarder, si l'on se place du côté des virus, 2020 aura été une année extraordinaire, formidable (au sens premier), absolument farabuleuse ! Tout est relatif. Tout a toujours été relatif, l'humain, égocentrique, a toujours eu tendance à l'oublier.

Je manquais d'idées, en cette fin de 2020, enfin, d'une idée originale pour la future carte de vœux. Les boyaux de ma tête tournaient à vide sur le sujet. Mais (il y a toujours un mais qui traîne quelque part) une conversation à bâtons rompus avec ma fille Anita a fini par m'en apporter une. Comme quoi, il est toujours utile de converser avec les gens, et d'avoir une fille qui s'appelle Anita. (Il y a beaucoup de toujours dans ces deux paragraphes.)

Aussitôt trouvée, l'idée est matérialisée. Version papier (100 exemplaires, intérieur numérique, couverture typo plomb) et version pdf. On la voit là, dessous. En espérant qu'elle vous mettra entre rire et grave réflexion. Ainsi a-t-elle été conçue...


PDF

Et, pour information, j'ai mis toutes mes cartes de vœux passées (pour les cartes à venir, attendre un peu) en téléchargement gratuit sur ce site. Qu'on se le dise...

Enfin, je répète mon exhortation de l'année dernière (je l'affirmais déjà dans ma carte de vœux de 1986), méfiez-vous : la vie continue !

Soulagement

2020, c'est fini, c'est du passé. Partout autour de moi, j'ai ressenti comme un soulagement. Dans le monde entier 2020 aura été vécu comme une calamité. C'est vrai, certes, si l'on se place du côté des humains. Mais à bien y regarder, si l'on se place du côté des virus, 2020 aura été une année extraordinaire, formidable (au sens premier), absolument farabuleuse ! Tout est relatif. Tout a toujours été relatif, l'humain, égocentrique, a toujours eu tendance à l'oublier.

Je manquais d'idées, en cette fin de 2020, enfin, d'une idée originale pour la future carte de vœux. Les boyaux de ma tête tournaient à vide sur le sujet. Mais (il y a toujours un mais qui traîne quelque part) une conversation à bâtons rompus avec ma fille Anita a fini par m'en apporter une. Comme quoi, il est toujours utile de converser avec les gens, et d'avoir une fille qui s'appelle Anita. (Il y a beaucoup de toujours dans ces deux paragraphes.)

Aussitôt trouvée, l'idée est matérialisée. Version papier (100 exemplaires, intérieur numérique, couverture typo plomb) et version pdf. On la voit là, dessous. En espérant qu'elle vous mettra entre rire et grave réflexion. Ainsi a-t-elle été conçue...


PDF

Et, pour information, j'ai mis toutes mes cartes de vœux passées (pour les cartes à venir, attendre un peu) en téléchargement gratuit sur ce site. Qu'on se le dise...

Enfin, je répète mon exhortation de l'année dernière (je l'affirmais déjà dans ma carte de vœux de 1986), méfiez-vous : la vie continue !

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Publié le 07/01/2021 @ 12:59  - 4 commentaires - 4 commentaires - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Du nouveau... enfin !  -  par cls

Du nouveau chez Gutenberg et Compagnie
J’aime – J’aime pas en édition limitée
par Catherine Chauvel

JaimeJaimePasSite.jpg

Quel est le principe de ce livre utile ? Il est très simple :

On aime ses amis. On n’aime pas les décevoir. Pourtant, il peut arriver qu’on les contrarie ou qu’on les mette dans l’embarras involontairement... en leur concoctant avec amour un plat qu’ils détestent ou qu’ils ne peuvent pas manger, ou en abordant un sujet qui les ennuie ou qui excite une mauvaise humeur dont ils s’étaient débarrassés avant d’entrer chez vous.

Ah ! si l’on avait su... Ah ! si l’on avait pu éviter... Ah ! si l’on s’était souvenu...

Ce livre est là pour aider les mémoires défaillantes ou trop pleines, pour aider les amitiés à durer.

L’utilisation de ce « Livre des amis » est intuitive, et n’a pas besoin d’un mode d’emploi complexe. On le confie aux amis ou amies qui peuvent y inscrire, sur une double page, leurs affections et dégouts, sans pour autant qu’ils s’adonnent aux confidences embarrassantes. Aucune obligation pour eux de renseigner toutes les rubriques.

Ainsi, en s’y reportant pour se rafraîchir la mémoire, la prochaine fois qu’on verra l’ami ou l’amie, on évitera de lui faire le plat qui gêne ou d’avoir la conversation qui crispe. On ne peut pas toujours se souvenir de tout...

Cette nouvelle édition de J'aime – J'aime pas, à l'esthétique rafraîchie, est revêtue d'un cartonnage pleine toile réalisé à la main par Catherine Chauvel. Comme le montre la photo, les couleurs des toiles sont très diverses et les papiers des gardes à l'intérieur sont réalisés par elle pour s'accorder avec les couleurs de toile choisies.

J'aime – J'aime pas a obtenu le label 2020 Fabriqué à Paris décerné par la Mairie de Paris.

... et du nouveau chez Fornax (c’est pas trop tôt !)
deux livres avec plein de pages dedans
un sur les typotes et un sur les typos

Le premier confinement n'a pas eu que des désagréments. Il a permis au bonhomme Soulignac de découvrir une revue professionnelle (typo) fin 19e siècle dont il a tiré la substance pour ses deux livres. Le premier des deux est consacré aux typotes (terme d'argot donné aux femmes chargées de la composition typographique plomb). La rédaction de la revue en question était exclusivement masculine (on est en droit de le regretter) et les trois textes repris et présentés dans ce livre ont donc été écrits par des hommes... avec leur fonctionnement cérébral masculin allié à une solide dose des poncifs sur les femmes en vigueur à l'époque. Il faut donc prendre ces textes comme des documents et ne pas les comparer négativement à nos façons de penser contemporaines. Ils montrent avant tout les conditions de travail en milieu ouvrier des femmes de ce temps.

Typotes19e.jpg

Typotes 19e siècle, 156 p., 15 €

Typos 19e siècle est le pendant naturel des Typotes du même siècle, on s’en serait douté. Mais le tragique que l'on trouve dans les Typotes 19e siècle ne se retrouve pas dans cet ouvrage. Au contraire, l'humour, le farfelu, la bonne humeur, presque le non-sensique s'y affichent à sa place. La revue, intitulée La Sorte, dont sont tirés les trois textes qui constituent le volume a été imaginée pour faire rire. Et avec les bénéfices de ses ventes, cette revue venait (un peu) soulager les malheurs des professionnels du livre dans l'embarras. Des textes débridés, écrits par des typos pour des typos afin d'en soulager d'autres, bourrés volontairement d'incohérences, d'allusions au métier, d'argot professionnel, d'allusion aux événements de l'époque (1890-1909) et aux professionnels célèbres mais qui donnent un éclairage, eux aussi, comme ceux des Typotes 19e siècle, sur la vie des ateliers en ce tournant de siècle. Parmi les célébrités professionnelles, on trouve, entre autres, cachés sous des pseudonymes, Victor Breton (typographe émérite et premier professeur de typographie de l'école Estienne) et son ami Edmond Morin (typographe, historien du livre et fondateur de la bibliothèque des Arts graphiques).

Typos19e.jpg

Typos 19e siècle, 352 p., 24 €

Du nouveau chez Gutenberg et Compagnie
J’aime – J’aime pas en édition limitée
par Catherine Chauvel

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Quel est le principe de ce livre utile ? Il est très simple :

On aime ses amis. On n’aime pas les décevoir. Pourtant, il peut arriver qu’on les contrarie ou qu’on les mette dans l’embarras involontairement... en leur concoctant avec amour un plat qu’ils détestent ou qu’ils ne peuvent pas manger, ou en abordant un sujet qui les ennuie ou qui excite une mauvaise humeur dont ils s’étaient débarrassés avant d’entrer chez vous.

Ah ! si l’on avait su... Ah ! si l’on avait pu éviter... Ah ! si l’on s’était souvenu...

Ce livre est là pour aider les mémoires défaillantes ou trop pleines, pour aider les amitiés à durer.

L’utilisation de ce « Livre des amis » est intuitive, et n’a pas besoin d’un mode d’emploi complexe. On le confie aux amis ou amies qui peuvent y inscrire, sur une double page, leurs affections et dégouts, sans pour autant qu’ils s’adonnent aux confidences embarrassantes. Aucune obligation pour eux de renseigner toutes les rubriques.

Ainsi, en s’y reportant pour se rafraîchir la mémoire, la prochaine fois qu’on verra l’ami ou l’amie, on évitera de lui faire le plat qui gêne ou d’avoir la conversation qui crispe. On ne peut pas toujours se souvenir de tout...

Cette nouvelle édition de J'aime – J'aime pas, à l'esthétique rafraîchie, est revêtue d'un cartonnage pleine toile réalisé à la main par Catherine Chauvel. Comme le montre la photo, les couleurs des toiles sont très diverses et les papiers des gardes à l'intérieur sont réalisés par elle pour s'accorder avec les couleurs de toile choisies.

J'aime – J'aime pas a obtenu le label 2020 Fabriqué à Paris décerné par la Mairie de Paris.

... et du nouveau chez Fornax (c’est pas trop tôt !)
deux livres avec plein de pages dedans
un sur les typotes et un sur les typos

Le premier confinement n'a pas eu que des désagréments. Il a permis au bonhomme Soulignac de découvrir une revue professionnelle (typo) fin 19e siècle dont il a tiré la substance pour ses deux livres. Le premier des deux est consacré aux typotes (terme d'argot donné aux femmes chargées de la composition typographique plomb). La rédaction de la revue en question était exclusivement masculine (on est en droit de le regretter) et les trois textes repris et présentés dans ce livre ont donc été écrits par des hommes... avec leur fonctionnement cérébral masculin allié à une solide dose des poncifs sur les femmes en vigueur à l'époque. Il faut donc prendre ces textes comme des documents et ne pas les comparer négativement à nos façons de penser contemporaines. Ils montrent avant tout les conditions de travail en milieu ouvrier des femmes de ce temps.

Typotes19e.jpg

Typotes 19e siècle, 156 p., 15 €

Typos 19e siècle est le pendant naturel des Typotes du même siècle, on s’en serait douté. Mais le tragique que l'on trouve dans les Typotes 19e siècle ne se retrouve pas dans cet ouvrage. Au contraire, l'humour, le farfelu, la bonne humeur, presque le non-sensique s'y affichent à sa place. La revue, intitulée La Sorte, dont sont tirés les trois textes qui constituent le volume a été imaginée pour faire rire. Et avec les bénéfices de ses ventes, cette revue venait (un peu) soulager les malheurs des professionnels du livre dans l'embarras. Des textes débridés, écrits par des typos pour des typos afin d'en soulager d'autres, bourrés volontairement d'incohérences, d'allusions au métier, d'argot professionnel, d'allusion aux événements de l'époque (1890-1909) et aux professionnels célèbres mais qui donnent un éclairage, eux aussi, comme ceux des Typotes 19e siècle, sur la vie des ateliers en ce tournant de siècle. Parmi les célébrités professionnelles, on trouve, entre autres, cachés sous des pseudonymes, Victor Breton (typographe émérite et premier professeur de typographie de l'école Estienne) et son ami Edmond Morin (typographe, historien du livre et fondateur de la bibliothèque des Arts graphiques).

Typos19e.jpg

Typos 19e siècle, 352 p., 24 €

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Publié le 28/11/2020 @ 12:26  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
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Les petits derniers...

Alexandre de Tours
& Charles d'Écoman
Typotes
XIXe siècle

frnx-275-mini.gif

156 pages,
format 15,2 x 22,8 cm.
Impression numérique.
15 €

 __________

Collectif
Typos
XIXe siècle

frnx-276-mini.gif

352 pages,
format 15,2 x 22,8 cm.
Impression numérique.
24 €

 __________

CLS
Heu...
serait-il permis

frnx-277-mini.gif

16 pages,
format 10,5 x 7,4 cm.
100 exemplaires.
Gratuit

(cliquer sur les images
pour en savoir plus)

Le livre de la semaine

Maurice Fourré
Une Conquête

Article sur l'ouvrage.

28 pages, format 16 x 25 cm.
composé et imprimé en
typographie au plomb
Tirage à 450 exemplaires.
16 €

(cliquer sur l'image
pour en savoir plus)

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Gratuit


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