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Alexandre de Tours
& Charles d'Écoman
Typotes XIXe siècle

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156 pages,
format 15,2 x 22,8 cm.
Impression numérique.
15 €

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Collectif
Typos XIXe siècle

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352 pages,
format 15,2 x 22,8 cm.
Impression numérique.
24 €

 __________

CLS
Au bord de
l'amer

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16 pages,
format 10,6 x 12,6 cm.
100 exemplaires.
Gratuit

(cliquer sur les images
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22 octobre 2021

The gloss book

Baron Bulto
Carnet de Stresa

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44 p., format 11 x 16 cm.
letterpress composed
and handmade printed.
250 copies.
15 €

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Une fonte
qui nous vient du passé

BoiteEntrouverte.jpg

Allez, on commence avec de l’anecdotique, avant de passer à du plus sérieux... L’été, en Champagne, les brocantes et les vide-greniers pullulent. Surtout, on le comprend aisément, les samedis, les dimanches et les jours fériés. Question de disponibilité du badaud. Les autres régions doivent être dans la même situation, mais cette histoire se déroule en Champagne, donc on ne parle que d’elle. Un dimanche, donc, le signataire de ces lignes va traîner ses spartiates dans un village du sud d’Épernay qui vide-greniait. Village cerné par les vignes – ce qui n’est pas trop rare autour d’Épernay – mais sans autre attrait touristique que ce déballage ponctuel. Une succession de tables à encoller les papiers peints et autres tréteaux de fortune sur lesquels s’étalent les hétéroclites et habituels objets proposés par ce genre de manifestations : vieil électroménager, vieille vaisselle, vieilleries en tous genres mais sans grand intérêt, vêtements d’enfants et jouets en plastique. Sans oublier, spécialité de la région, des bouquins sur la guerre de 14, des armes rouillées (baïonnettes, casques et autres joyeusetés), des vêtements militaires et les sempiternelles capsules de bouchons de champagne que les régionaux de l’étape collectionnent avec une passion frôlant le délire. On passe assez rapidement l’œil blasé. Une boîte en fer rouillée, le couvercle fermé. Par curiosité, on l’ouvre. « Tiens, des caractères typographiques en vrac ! » La curiosité continuant, un peu désabusé et pas vraiment intéressé, on demande le prix au vendeur, pas un vide-grenieur, un broc’ qui s’était fourvoyé là. « Quinze euros. » On dit merci, on referme le couvercle et on continue. Les étals, alignés le long d’une rue, vont jusqu’à l’église, tournent autour… et c’est fini. Rien trouvé d’intéressant. Rien qui oblige le porte-monnaie à sortir de la poche. Sur le chemin de retour, identique à celui de l’aller, nouveau coup d’œil blasé mais en sens inverse, ce qui permet parfois de voir des choses qui avaient échappé au regard de l’aller… Rien jusqu’au retour à la boîte de fer. Bien que ce soit avec nulle passion, on marchande, histoire de ne pas rentrer bredouille, en se maudissant à l’avance pour cette démarche qui pourrait aboutir à l’achat d’une insignifiance inutile. « Rebonjour… dix euros, ça vous va ? » Hésitation du vendeur qui finit par accepter. Transaction faite, on s’éloigne, persuadé d’avoir agi stupidement. Retour à l’atelier, on pose la boîte sur un coin du marbre et on l’oublie pendant trois jours sans même prendre la peine d’ouvrir pour examiner en détail ce qu’il y a dedans.

Inventaire et premières constatations

La boîte rouillée n’est pas une boîte de réemploi. Elle a été conçue pour contenir le caractère et ses accessoires. Une simple boîte en fer blanc, aux parois et au fermoir soudés à l’étain, munie d’une petite étagère sur laquelle les caractères peuvent être rangés, bien alignés. Elle ne porte aucune marque. Peut-être a-t-elle été dotée d’une étiquette mais il n’en reste aucune trace.

Certains caractères sont restés sur la petite étagère mais la plupart gisent en vrac au fond de la boîte.

BoiteOuverte.jpg

La boîte ouverte. Les caractères sur la petite étagère sont restés mais tout le vrac du fond a été retiré.

On y trouve aussi deux châssis en laiton visiblement fabriqués à la main, dont le but est de recevoir une composition typographique pour imprimer de petits documents. Ils sont percés de deux trous taraudés sur l’un des petits côtés pour serrer la composition à l’aide d’épaisses interlignes de laiton, et de vis de même métal, filetées et formées à la main. Des objets fabriqué sans utiliser de machine-outil, une production artisanale un peu ancienne, donc.

ChassisLaiton.jpg

Les châssis de laiton et leurs vis.

On trouve encore dans la boîte quelques interlignes et blocs en bois dur (hêtre, chêne) pour espacer les caractères rangés dans la boîte ou interligner la composition dans les châssis.

InterlignesBois.jpg

Les blocs de bois et les interlignes, un filet plomb, une vignette, des cadrats.

On y trouve enfin le caractère, une petite police complète, un peu abîmée (utilisation répétée ou maladroite) qui va révéler quelques surprises ; quelques bouts de filets ; des vignettes décoratives pour faire de l’encadrement ; et quatre décors plus volumineux : un bois debout gravé assez peu profond, un cliché zinc monté sur bois et deux vignettes plomb.

On pense : « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de ce fourbis trop vieux pour être utilisé ? Le mettre avec les autres petits systèmes d’impression pour amateurs collectionnés au hasard des brocantes depuis plus de quarante ans ? » Mais on décide, avant de ranger la boîte, de nettoyer un peu et d’y regarder de plus près. On sort tous les caractères.

PlombEnVrac.jpg

Caractères en vrac. Dans l'argot du métier : du pâté.

ContenuBoite.jpg

Le contenu de la boîte ordonné sur le marbre.

Un premier examen général des caractères montre que les côtés de leurs tiges ont été frottés ; et certaines tiges sont dotées de malencontreux trous, défauts de fonderie. Cela ne peut s’expliquer que d’une façon, une seule : ces caractères ont été fondus à la main dans un moule à arçon, donc, selon toute probabilité, avant les premières machines automatiques à fabriquer du caractère typo. Milieu XIXe siècle, peut-être…

CaracteresFrottes.jpg

Caractères frottés et avec défauts,
preuve d'une fonte manuelle dans un moule à arçon.

On décide de les nettoyer un par un, à l’aide du chien. Un peu fastidieux, mais il n’y a pas tant de caractères que cela, et on peut les examiner pour tenter d’identifier le dessin de cette fonte… Au bout de quelques nettoyages, stupeur : un s long ! Là, on prend la loupe binoculaire pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’un f un peu abîmé. Non, c’est bien un s long. La fin du nettoyage révélera que la petite police comprend toutes les ligatures du f (ff, fi, fl, ffi, ffl) et toutes celles du s long (ss, si, sl, ssi, ssl). Elle comprend également toutes les accentuations des voyelles (accent aigu, grave, circonflexe, tréma), à l’exception du î qui est manquant (mais peut-être a-t-il existé dans la boîte).

La présence du s long et de ses ligatures permet de reculer dans le temps la fabrication de ces caractères : le s long n’est plus utilisé du tout dans les compositions typographiques courantes depuis 1825 (environ). La fonte remonte donc, au plus tard, à cette période.

Il est quasiment impossible de trouver du caractère aussi ancien dans les ateliers de typo plomb. La raison en est simple : la matière première, l’alliage typographique plomb-antimoine-étain, est recyclé régulièrement, les caractères usés sont refondus et servent à fabriquer, du moins en partie, les caractères neufs. Cette boîte est donc un oubli, une sorte de machine à remonter le temps. Si en pratique les caractères qu’elle contient n’ont pas de valeur réelle, historiquement et technologiquement parlant, ils en ont une absolue.

CompositionPreteImpression.jpg

Petite composition sur le marbre de la presse,
prête à être imprimée.

CaractereInconnu.jpg

L'impression obtenue, elle contient
tous les caractères et signes de la police.

Reste maintenant à tenter d’identifier le caractère. Pas facile du tout. Avant de distribuer dans une petite casse vide de 50 cm pour vérifier que la police est bien complète, on prend la précaution (une idée comme ça) de mesurer la hauteur de la tige des caractères. Ce qu’en terme de métier on appelle la hauteur en papier. Nouvelle découverte : on s’attendait à trouver 23,56 mm – hauteur en papier française – mais pas du tout. Le pied à coulisse électronique affiche : 24,77 mm. Deux ou trois vérifications sur d’autres caractères : toujours 24,77 mm. La fonte n’est donc pas française. Une petite vérification dans les manuels de typo… Dumont (Vademecum du typographe, Bruxelles, 1906) nous permet de vérifier que c’est la hauteur en papier flamande. C’est donc vers les Flandres, les Pays-Bas, qu’il faudrait se tourner pour l’identification. Où trouver des spécimens de fonderies flamandes de 1825 ou avant ? Parmi d’autres sources, on tente la BiViTy de Jacques André…

Mais auparavant on observe bien le tirage d’épreuve qu’on a fait de tous les caractères et signes et on réfléchit façon « Vox-Atypi » : en raison de la date de fabrication supposée des caractères, leur famille aurait pu être les Didones. Ce n’est pas le cas. On a affaire-là à des empattements triangulaires, le O possède un axe vertical, on s’oriente vers les Réales. Le Œ fait furieusement penser à celui du Fournier, mais on n’est pas en France. Le corps un peu petit (du 11 en points Didot, ou du Philosophie si vous préférez les anciennes dénominations), et l’usure des caractères ne permettent pas une observation optimale des détails.

Les signes les plus caractéristiques de la fonte se trouvent dans la ponctuation : le diamètre différent du point et de la virgule, que l’on retrouve dans le point-virgule, et le point d’interrogation complètement déporté vers la gauche. Mais les spécimens anciens de caractères ne montrent que fort rarement la ponctuation. Une aide pourrait venir des vignettes, plus facile à identifier… encore faut-il admettre comme postulat de base que caractères et vignettes viennent de la même fonderie. La hauteur en papier et la fabrication semblable de la fonte des caractères et des vignettes tendent à confirmer l’hypothèse… prenons-la pour acquise.

Le spécimen de caractères de la fonderie Hendrik Bruyn & Comp. d’Amsterdam, en 1810, nous montre des vignettes très proches, mais pas totalement identiques (Pargon Bloemen no 14,)

PargonBloemenNo14.jpg

Pargon Bloemen no 14.

et son Brevier Romyn no 1 a de fortes similitudes avec notre caractère ; son g diffère toutefois. Mais si l’on en croit le nom du caractère, Brevier est l’appellation anglaise ancienne pour le corps 8 (et Romyn doit vouloir dire romain). Le poinçon du g de corps 8 diffère peut-être de celui de notre corps 11, tous les deux, à cette époque, étaient gravés à la main, rappelons-le à ceux qui l'auraient oublié…

BrevierRomynNo1.jpg

Brevier Romyn no 1.

On s’arrêtera là, en gardant encore quelques questions en suspens : Entre quelles mains cette boîte de caractères a-t-elle pu passer entre la Hollande et la France avant d’atterrir dans la banlieue sud d’Épernay ? À quoi servaient réellement cette boîte et ses accessoires ? Sera-t-il possible un jour d’analyser la composition des caractères pour avoir une idée des proportions exacte de plomb, antimoine et étain de l’alliage ? Quelqu’un apportera-t-il un jour la preuve formelle de la provenance de ces caractères ?

Et pour conclure, on avoue ne pas regretter totalement les dix euros...

Published on 10/08/2022 @ 19:22  - none comment - none comment - View ? Add yours ?   Preview   Print...   Top
JEMA  -  by cls

JEMA,
J'aime à...

Jema2022a.jpg

J'aime à... quoi, déjà ?... J'aime à raconter mes activités et l'amour infini que je leur porte... J'aime à montrer aux passants qui passent les gestes de mon quotidien... J'aime à montrer le résultat de mon travail et voir qu'il retient l'intérêt... J'aime à jouer avec les enfants car si mon corps a vieilli, ce n'est pas encore le cas des boyaux de ma tête...

L'atelier sera ouvert pendant toutes les journées des métiers d'art (l'après-midi seulement). Il recevra principalement les enfants pendant le week-end de clôture. Les horaires et conditions sont annoncées sur le site de Gutenberg & Compagnie partagé avec Catherine Chauvel et Igor...

Published on 26/03/2022 @ 19:44  - none comment - none comment - View ? Add yours ?   Preview   Print...   Top
Jacques Abeille (1942-2022)  -  by cls

Dernier voyage vers les Contrées

Jacques Abeille vient de disparaître. Le petit monde littéraire auquel je n'appartiens qu'à peine en est déjà prévenu par un long article paru dans le (grand) Monde. Le présent billet n'a pas la prétention d'être un commentaire de fond, seulement le jet de quelques mots qui ravivent certains souvenirs. Pas de nostalgie, seulement deux ou trois sourires un peu tristes (mais de vrais sourires) à l'évocation de quelques moments vécus ensemble. Je fus l'un des (presque nombreux) petits éditeurs qui publièrent des textes courts de Jacques Abeille. Tout comme Pierre Laudendeau (éditions Deleatur et directeur de collection chez Ginkgo) qui fut, lui, l'un des premiers et des plus fervents défenseurs de la littérature de Jacques, qui le publia et le republia à de nombreuses reprises.

Plus qu'un auteur (un peu éditeur) et deux éditeurs (écrivant également), nous étions trois amis. L'été 1993 nous nous sommes retrouvés à Chamonix pour encadrer un groupe de ses étudiants afin qu'ils accomplissent l'écriture collective d'un livre. Jacques veillait à la qualité du récit et à son style, Pierre s'occupait de la partie éditoriale et moi des illustrations à faire réaliser, de la typographie de la couverture et des boîtes qui allaient contenir le livre. À la lecture des premiers essais d'écriture de ses élèves, d'une pauvreté stylistique évidente, Jacques entra dans une colère noire. Puis, en reprenant certaines phrases à la volée, oralement, il les reformula, les remodela et en fit du Abeille... Ce fut la plus belle leçon de style qu'il me fut donné d'entendre. Hélas, elle ne fut pas enregistrée, hormis dans les mémoires des personnes présentes.

Complément à cette anecdote : quelques semaines plus tard, Emmanuel Canteloup, l'un des étudiants de Jacques, passa me voir dans mon atelier champenois. Ce fut pour nous deux l'occasion de réaliser un petit livre Nocturne dont j'étais l'auteur et lui l'illustrateur.

Pierre Laurendeau et moi avons eu l'insigne honneur de devenir des personnages (certes mineurs, mais tout de même !) du cycle des Contrées. Ce fut dans la nouvelle « Le notaire et le typographe » des Voyages du fils. Laurendeau sous la figure du notaire maître Pierre et moi sous celle du typographe Saturnin Lassicope. Le prénom du personnage s'explique de lui-même dans son rapport avec le plomb et le patronyme, dans une anecdote déjà relatée →ici.

Abeille-VdF-MaitrePierre.jpg     Abeille-VdF-SaturninLassicope.jpg

Maître Pierre et Saturnin Lassicope, portraits de Michel Guérard, Les Voyages du fils, édition de Ginkgo.

Pendant longtemps Jacques Abeille n'a pas eu le succès littéraire qu'il méritait. Cette injustice a provoqué un billet d'humeur de Saturnin Lassicope que l'on peut encore lire →ici.

CLS & Saturnin Lassicope

Post-scriptum : À un courriel où je lui disais ma tristesse après avoir appris la mort de Jacques, Pierre m'a répondu : « Oui, la disparition de Jacques nous laisse un peu orphelins... » C'est très vrai. Mais soyons fiers tous les deux d'avoir été immortalisés dans son œuvre. Merci à Pierre, enfin, de m'avoir transmis nos portraits illustrant ce billet, alors que je me trouve éloigné de ma bibliothèque.

Published on 08/02/2022 @ 09:49  - none comment - none comment - View ? Add yours ?   Preview   Print...   Top
2022 is coming  -  by cls

À la carte...

Chaque année c'est la même chose, dès que la mi-novembre pointe son nez, une question arrive et se pose lourdement comme un quadrimoteur Toutenfonte : « Ah oui, c'est vrai, une carte de vœux, cette année, ou pas de carte du tout ? » Parce que ça fait depuis longtemps qu'on en fait. Parce qu'au bout de tant d'années, on finit par se dire : « À quoi bon souhaiter aux autres des tonnes de bonnes choses qui n'arrivent pas en général. » C'est quelque peu hypocrite, tout ça. Ça part d'un bon sentiment bien sûr, mais c'est hypocrite qu'on le veuille ou pas... que ça soit conscient ou non. Alors, loin de toute hypocrisie, j'ai décidé, cette année, de continuer ma tradition des cartes mais d'oublier les souhaits et la bienséance en proposant douze petites phrases (douze aphorismes comme qu'on dit quand on se la pète), une pour chaque mois de l'année qui vient. À prendre dans l'ordre qu'on veut. Elles ne sont pas toutes d'une gaieté folle mais certaines peuvent faire sourire. Si ça marche, ce sera toujours ça de pris...

Ces phrases ont été matérialisées dans un vrai petit livre, comme de coutume, mais contrairement à l'année dernière où je me suis laissé aller au 100 % numérique, je suis revenu cette année au 100 % typographie au plomb composée à la main et à l'impression sur un authentique vélin du Marais tiré de mon stock secret. Un vélin qui ne se fabrique plus depuis des dizaines d'années. Un vélin un peu pénible à imprimer parce que très sec et assez rétif à l'idée de se faire salir à l'encre grasse. La jaquette de couverture est elle aussi en papier ancien (fin XIXe ? début XXe ?), probablement fabriqué à la main, car on peut trouver dans certaines feuilles des petits cailloux bousilleurs de caractères.

L'opuscule a été numérisé par mes soins. On trouve cette numérisation là, juste en dessous. Mais elle est bigrement moins belle que la vraie carte en vrai papier. Et bigrement moins sensuelle à manipuler... enfin, moi je trouve mais on peut avoir le mauvais goût de ne pas être d'accord avec moi.

En dehors de cela, si ce site a encore quelques lecteurs, ce qui pourrait bien ne plus être le cas en raison du peu de nouveaux billets proposés dans l'année, les plus grincheux d'entre eux (toute population a son lot de grincheux), auront remarqué que le peu de nouveautés de ce site va de pair avec le peu de nouveautés de Fornax. Ce n'est vrai qu'en apparence. On travaille depuis quelques mois à un gros machin dont on vous reparlera le temps venu. Et on travaille aussi à faire des estampes. Seul ou pas. On en reparlera aussi.

Voeux2022.jpg
PDF

Cette carte est disponible en téléchargement sur le site, comme toutes celle qui l'ont précédé. Voilà...

Published on 01/01/2022 @ 15:23  - none comment - none comment - View ? Add yours ?   Preview   Print...   Top
V getal  -  by cls

Au pied du mur...

V gétal

C’est à Nevers et nulle part ailleurs qu'on peut voir ce V vert qui affiche, hautain, sa 22e (voire sa 17e) place. Il se revendique avant tout V gétal...

Published on 08/10/2021 @ 16:23  - none comment - none comment - View ? Add yours ?   Preview   Print...   Top
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