En passant :  Le feu sacré s'éteint par manque de braise.  Soulignac
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est un éditeur artisan établi en Champagne (dans le petit village de Bannes)
et en Île de France (dans le petit village de Paris).

 
L'atelier de Bannes  L'atelier de Bannes

L'atelier de Bannes.

L'atelier de Paris  L'atelier de Paris

L'atelier de Paris.

 

 Fornax n'édite que de la littérature – illustrée ou non d'estampes – suivant les goûts et humeurs de Christian Laucou qui préside à ses destinées. Ceux-ci le portent (sans exclusive) vers la littérature contemporaine et celle qu'il appelle « de l'entre deux guerres » (comprendre entre 1870 et 1914).

 Christian Laucou, typographe traditionnel au plomb et imprimeur, conçoit tous les livres de Fornax et en imprime la quasi totalité. Il est aussi imprimeur à façon en typographie et pédagogue. On trouvera toutes les informations au sujet de ces deux activités sur son site professionnel : cls-typo.

 Plumitif discret, il lui arrive aussi de commettre de la littérature ; il prend alors le nom de Christian Soulignac afin de séparer l'activité littéraire de l'activité éditoriale. Il tient plus ou moins régulièrement un blog orienté typographie, principalement la « typo des rues ». On en trouve les derniers billets ci-dessous.

Les 2 derniers billets
Remise en état d'une casse  -  par cls

Une casse de Block

Nous sommes dans les années 1980. À Paris. Dans le Marais. Rue des Francs-Bourgeois. Une cour intérieure bien cachée par un portail qui la sépare de la rue. Au fond de la cour, une verrière et sous la verrière, une énorme presse typographique. Derrière la verrière, une imprimerie fermée depuis des années. Une imprimerie polyglotte. Des amis m’avaient donné les coordonnées de la propriétaire. Médecin, fille du patron de l’imprimerie, elle avait gardé le lieu intact par piété filiale... jusqu’à l’ordre d’expulsion irrémédiable. Une femme adorable, triste d’être obligée de se séparer de cet encombrant trésor qu’elle avait essayé de préserver jusque là. J’étais venu, moi, pour acheter ce que je pouvais, ce qui restait après le passage des copains. Avant l’anéantissement de ce petit lieu de mémoire. Je repartis avec quelques casses et une agrafeuse à cheval 1930. Parmi ces casses, deux de Block. Une de Block gras corps 48 et une de Block étroit corps 28 et 72, seulement les capitales.

2017. Réappropriation de l’atelier parisien de Fornax après six ans de travaux suivis deux ans d’inactivité forcée. Une gentille stagiaire, Marianne, est venue le temps d’une semaine égayer l’atelier. Que faire, et lui faire faire ? On va réhabiliter une casse qui en avait bien besoin. La casse de Block corps 48. Outre la poussière historique des années 1930, pieusement gardée comme une relique, on y trouvait de la moisissure noire due à l’humidité de l’atelier avant travaux saupoudrée d’une épaisse couche de poussière de béton due à un ponçage sauvage du sol pendant les travaux.

Block01.JPG

État de la casse avant intervention. Elle est posée sur le rang. Cassetin par cassetin, les caractères sont extraits et placés sur un composteur en bois. Petit à petit, les doigts se noircissent.

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Le composteur en bois porteur d’une rangée de caractères à nettoyer.

Block03.JPG

Marianne à l’œuvre. Armée d’une brosse à ongles, elle frotte un par un les caractères plongés dans un vieux bac à légumes de frigo rempli d’eau savonneuse. Les caractères en attente de bain sont sur le composteur, les caractères brossés se rincent l’œil dans le petit bac blanc  posé dans l’évier.

Block04.JPG

Détail du brossage. Il faut, bien entendu, insister sur l’œil de la lettre.

Block05.JPG

Les caractères propres font du sous l’eau dans le bac de rinçage.

Block06.JPG

Vue générale du plan de travail provisoire de mademoiselle Marianne.

Block07.JPG

Après le bain, le brossage, le rinçage, les caractères se prélassent sur leur serviette de bain afin de se sécher près du radiateur.

Block08.JPG

Séchés et rutilants, ils sont rangés dans une casse provisoire. On aperçoit, dans le fond la casse d’origine qui n’a pas encore été vidée en totalité.

Block09.JPG

La casse d’origine vidée. Ne reste plus que la poussière 1930, les moisissures et la poussière de béton. Tant pis pour la précieuse poussière 1930, il va falloir tout décrasser.

Block10.JPG

Détail de quelques cassetins pour voir de plus près l’étendue des dégâts.

Block11.JPG

La casse es placée dans le bac de lavage afin de subir une douche à l’eau chaude.

Block12.JPG

La douche. L’eau sortit noire pendant un temps certain...

Block13.JPG

Détail de la douche. Celle-ci terminée, la casse fut mise à sécher toute une nuit posée contre un radiateur. Au matin suivant, il restait encore de la moisissure bien accrochée. Un second lavage fut effectué, à l’eau assez fortement acidulée à l’acide chlorhydrique. L’intérieur de chaque cassetin fut badigeonné au pinceau et les parois de la casse brossés à la brosse à formes. Séchage une nouvelle nuit, et remplissage avec le caractère propre.

Block14.JPG

La casse et son caractère dans un état de propreté acceptable. Coût de l’opération en temps : deux jours pour le nettoyage des caractères, deux jours pour celui de la casse. Cette série d’opérations est a répéter pour la quasi totalité des casses de l’atelier. Elles ont toutes subi peu ou prou l’invasion de la poussière de béton. Ainsi reste-t-il à nettoyer 187 casses de grand format (65 cm de large) et 13 casses de petit format (50 cm de large).

Une casse de Block

Nous sommes dans les années 1980. À Paris. Dans le Marais. Rue des Francs-Bourgeois. Une cour intérieure bien cachée par un portail qui la sépare de la rue. Au fond de la cour, une verrière et sous la verrière, une énorme presse typographique. Derrière la verrière, une imprimerie fermée depuis des années. Une imprimerie polyglotte. Des amis m’avaient donné les coordonnées de la propriétaire. Médecin, fille du patron de l’imprimerie, elle avait gardé le lieu intact par piété filiale... jusqu’à l’ordre d’expulsion irrémédiable. Une femme adorable, triste d’être obligée de se séparer de cet encombrant trésor qu’elle avait essayé de préserver jusque là. J’étais venu, moi, pour acheter ce que je pouvais, ce qui restait après le passage des copains. Avant l’anéantissement de ce petit lieu de mémoire. Je repartis avec quelques casses et une agrafeuse à cheval 1930. Parmi ces casses, deux de Block. Une de Block gras corps 48 et une de Block étroit corps 28 et 72, seulement les capitales.

2017. Réappropriation de l’atelier parisien de Fornax après six ans de travaux suivis deux ans d’inactivité forcée. Une gentille stagiaire, Marianne, est venue le temps d’une semaine égayer l’atelier. Que faire, et lui faire faire ? On va réhabiliter une casse qui en avait bien besoin. La casse de Block corps 48. Outre la poussière historique des années 1930, pieusement gardée comme une relique, on y trouvait de la moisissure noire due à l’humidité de l’atelier avant travaux saupoudrée d’une épaisse couche de poussière de béton due à un ponçage sauvage du sol pendant les travaux.

Block01.JPG

État de la casse avant intervention. Elle est posée sur le rang. Cassetin par cassetin, les caractères sont extraits et placés sur un composteur en bois. Petit à petit, les doigts se noircissent.

Block02.JPG

Le composteur en bois porteur d’une rangée de caractères à nettoyer.

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Marianne à l’œuvre. Armée d’une brosse à ongles, elle frotte un par un les caractères plongés dans un vieux bac à légumes de frigo rempli d’eau savonneuse. Les caractères en attente de bain sont sur le composteur, les caractères brossés se rincent l’œil dans le petit bac blanc  posé dans l’évier.

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Détail du brossage. Il faut, bien entendu, insister sur l’œil de la lettre.

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Les caractères propres font du sous l’eau dans le bac de rinçage.

Block06.JPG

Vue générale du plan de travail provisoire de mademoiselle Marianne.

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Après le bain, le brossage, le rinçage, les caractères se prélassent sur leur serviette de bain afin de se sécher près du radiateur.

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Séchés et rutilants, ils sont rangés dans une casse provisoire. On aperçoit, dans le fond la casse d’origine qui n’a pas encore été vidée en totalité.

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La casse d’origine vidée. Ne reste plus que la poussière 1930, les moisissures et la poussière de béton. Tant pis pour la précieuse poussière 1930, il va falloir tout décrasser.

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Détail de quelques cassetins pour voir de plus près l’étendue des dégâts.

Block11.JPG

La casse es placée dans le bac de lavage afin de subir une douche à l’eau chaude.

Block12.JPG

La douche. L’eau sortit noire pendant un temps certain...

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Détail de la douche. Celle-ci terminée, la casse fut mise à sécher toute une nuit posée contre un radiateur. Au matin suivant, il restait encore de la moisissure bien accrochée. Un second lavage fut effectué, à l’eau assez fortement acidulée à l’acide chlorhydrique. L’intérieur de chaque cassetin fut badigeonné au pinceau et les parois de la casse brossés à la brosse à formes. Séchage une nouvelle nuit, et remplissage avec le caractère propre.

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La casse et son caractère dans un état de propreté acceptable. Coût de l’opération en temps : deux jours pour le nettoyage des caractères, deux jours pour celui de la casse. Cette série d’opérations est a répéter pour la quasi totalité des casses de l’atelier. Elles ont toutes subi peu ou prou l’invasion de la poussière de béton. Ainsi reste-t-il à nettoyer 187 casses de grand format (65 cm de large) et 13 casses de petit format (50 cm de large).

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Publié le 12/02/2017 @ 11:41  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
Nouveaux vœux et nouvelle présentation  -  par cls

2017, du neuf

Nouvelle année, nouveaux vœux, nouvelle carte. Routine ? Sans doute, mais l'aube d'une nouvelle année provoque l'oubli des bilans désastreux et réveille en nous l'espoir du changement positif. Espérons, donc.

Nouvelle année, nouvelle présentation de ce site également. On y travaille depuis l'été dernier. Tout n'est pas encore fini, peaufiné, il reste encore des détails à arranger mais il faut bien se jeter à l'eau à un moment ou à un autre. Et le cap de la nouvelle année a paru un moment favorable.

Nouveaux billets dans ce blog... ne pas oublier de lire celui qui se trouve juste sous celui-ci, nouveau également.

2017, du neuf

Nouvelle année, nouveaux vœux, nouvelle carte. Routine ? Sans doute, mais l'aube d'une nouvelle année provoque l'oubli des bilans désastreux et réveille en nous l'espoir du changement positif. Espérons, donc.

Nouvelle année, nouvelle présentation de ce site également. On y travaille depuis l'été dernier. Tout n'est pas encore fini, peaufiné, il reste encore des détails à arranger mais il faut bien se jeter à l'eau à un moment ou à un autre. Et le cap de la nouvelle année a paru un moment favorable.

Nouveaux billets dans ce blog... ne pas oublier de lire celui qui se trouve juste sous celui-ci, nouveau également.

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Publié le 18/01/2017 @ 20:22  - aucun commentaire - aucun commentaire - Voir? Ajouter le vôtre ?   Prévisualiser...   Imprimer...   Haut
La dernière nouvelle
Louis-Antoine de Caraccioli et Catherine Chauvel - par cls le 03/04/2012 @ 20:50
Le Sommeil
par Louis-Antoine de Caraccioli.


Le Sommeil.

« Le dernier ouvrage publié par Fornax... Pour une fois ce n'est ni un auteur contemporain ni un auteur du XIXe siècle. » disait-on dans cette même rubrique, voici peu de temps, lors de la sortie du précédent ouvrage. Eh bien, on peut dire exactement la même chose de l'ouvrage présenté ici. Le marquis Louis-Antoine (de) Caraccioli (1719-1803), un peu philosophe, un peu précepteur, un peu colonel au service du roi de Pologne, un peu ami de Ganganelli connu comme pape sous le nom de Clément XIV, et beaucoup polygraphe était un homme haut en couleur. Si tant haut en couleur qu'il n'hésita pas, par trois fois (peut-être quatre), à publier des livres imprimés en couleur. Avec Le Livre à la mode, première édition imprimée en vert, deuxième édition imprimée en rouge, et avec Le Livre de quatre couleurs, imprimé comme son titre l'indique, il fut le premier à notre connaissance à faire imprimer des textes entiers — et non pas des lettrines ou des phrases isolées (généralement en rouge) — dans une autre couleur que le noir.
Cela dit, si son œuvre s'arrêtait ici, elle n'aurait d'autre portée que celle de la curiosité et de la fantaisie. Il écrivit, et fit imprimer en noir, une foule d'autres livres sur les sujets les plus divers quoique très conformes aux préceptes de la religion catholique. Parmi ceux-ci, un Tableau de la Mort dont le Sommeil ci-dessus est le chapitre 11.
Là, bien sûr, on voit venir le lecteur facécieux: « L'éditeur balance, dans son XVIIIe siècle et dans sa philosophie, entre le Thanatos caracciolien et l'Eros henrionesque». Ce n'est pas faux ; d'ailleurs la vie est ainsi faite qui balance sans cesse de l'un à l'autre (constatation facile et philosophie de pacotille).
Quelques points d'intérêt autour de cette publication pour terminer :
• En cherchant un peu, on pourrait trouver des prémices à la pensée freudienne dans certains passages de ce Sommeil.
• On assiste, avec cette petite publication, à la réapparition des Éditions du Fourneau ensommeillées depuis 1998. Mais que veut dire ce réveil avec un Sommeil, qu'elles vont se réendormir ? Pas sûr !
• L'OuTypoPo nous montre aussi le bout de son nez puisqu'on s'est ingénié à mettre en couleur (toujours elle, elle revient) un mot par page afin de constituer, de mot en mot coloré, une manière d'infratexte de celui du marquis.

Louis-Antoine de Caraccioli, Le Sommeil. 32 pages format 6,5 x 14,8 cm, imprimé en couleur. 8 €.

Catherine Chauvel, auteur

La Stratégie du chocolat.

Bien différent du précédent est l'ouvrage de Catherine Chauvel publié aux éditions Anisther. Il s'agit d'un conte pour enfants que les grands auront aussi plaisir à découvrir s'ils ont gardé en eux une part de leurs jeunes années. Un conte de circonstance à l'époque des réjouissances chocolatières de Pâques.
Et si, un beau jour (un jour du genre : il était une fois), les poules, les œufs et les lapins en chocolat de Pâques décidaient de ne plus se laisser manger par personne ?
C’est ce que nous raconte cette histoire...

... illustrée, comme il se doit, de dessins de nos deux éditrices.
On connaissait Catherine Chauvel comme relieur, il faudra apprendre à la connaître auteur.

Catherine Chauvel, La Stratégie du chocolat. 32 pages format 14 x 14 cm, imprimé en couleur. 12 €.
Le Sommeil
par Louis-Antoine de Caraccioli.


Le Sommeil.

« Le dernier ouvrage publié par Fornax... Pour une fois ce n'est ni un auteur contemporain ni un auteur du XIXe siècle. » disait-on dans cette même rubrique, voici peu de temps, lors de la sortie du précédent ouvrage. Eh bien, on peut dire exactement la même chose de l'ouvrage présenté ici. Le marquis Louis-Antoine (de) Caraccioli (1719-1803), un peu philosophe, un peu précepteur, un peu colonel au service du roi de Pologne, un peu ami de Ganganelli connu comme pape sous le nom de Clément XIV, et beaucoup polygraphe était un homme haut en couleur. Si tant haut en couleur qu'il n'hésita pas, par trois fois (peut-être quatre), à publier des livres imprimés en couleur. Avec Le Livre à la mode, première édition imprimée en vert, deuxième édition imprimée en rouge, et avec Le Livre de quatre couleurs, imprimé comme son titre l'indique, il fut le premier à notre connaissance à faire imprimer des textes entiers — et non pas des lettrines ou des phrases isolées (généralement en rouge) — dans une autre couleur que le noir.
Cela dit, si son œuvre s'arrêtait ici, elle n'aurait d'autre portée que celle de la curiosité et de la fantaisie. Il écrivit, et fit imprimer en noir, une foule d'autres livres sur les sujets les plus divers quoique très conformes aux préceptes de la religion catholique. Parmi ceux-ci, un Tableau de la Mort dont le Sommeil ci-dessus est le chapitre 11.
Là, bien sûr, on voit venir le lecteur facécieux: « L'éditeur balance, dans son XVIIIe siècle et dans sa philosophie, entre le Thanatos caracciolien et l'Eros henrionesque». Ce n'est pas faux ; d'ailleurs la vie est ainsi faite qui balance sans cesse de l'un à l'autre (constatation facile et philosophie de pacotille).
Quelques points d'intérêt autour de cette publication pour terminer :
• En cherchant un peu, on pourrait trouver des prémices à la pensée freudienne dans certains passages de ce Sommeil.
• On assiste, avec cette petite publication, à la réapparition des Éditions du Fourneau ensommeillées depuis 1998. Mais que veut dire ce réveil avec un Sommeil, qu'elles vont se réendormir ? Pas sûr !
• L'OuTypoPo nous montre aussi le bout de son nez puisqu'on s'est ingénié à mettre en couleur (toujours elle, elle revient) un mot par page afin de constituer, de mot en mot coloré, une manière d'infratexte de celui du marquis.

Louis-Antoine de Caraccioli, Le Sommeil. 32 pages format 6,5 x 14,8 cm, imprimé en couleur. 8 €.

Catherine Chauvel, auteur

La Stratégie du chocolat.

Bien différent du précédent est l'ouvrage de Catherine Chauvel publié aux éditions Anisther. Il s'agit d'un conte pour enfants que les grands auront aussi plaisir à découvrir s'ils ont gardé en eux une part de leurs jeunes années. Un conte de circonstance à l'époque des réjouissances chocolatières de Pâques.
Et si, un beau jour (un jour du genre : il était une fois), les poules, les œufs et les lapins en chocolat de Pâques décidaient de ne plus se laisser manger par personne ?
C’est ce que nous raconte cette histoire...

... illustrée, comme il se doit, de dessins de nos deux éditrices.
On connaissait Catherine Chauvel comme relieur, il faudra apprendre à la connaître auteur.

Catherine Chauvel, La Stratégie du chocolat. 32 pages format 14 x 14 cm, imprimé en couleur. 12 €.

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Le livre de la semaine

Maurice Fourré
Une Conquête

Article sur l'ouvrage.

28 pages, format 16 x 25 cm.
composé et imprimé en
typographie au plomb
Tirage à 450 exemplaires.
16 €

(cliquer sur l'image
pour en savoir plus)

Les livres de la semaine
Le Petit dernier...

Raymond Callemin
Lettre
à Arthur Mallet

frnx-259.jpg


8 pages, format 9,7 x 20 cm.
50 exemplaires.
45 €

(cliquer sur l'image
pour en savoir plus)

Gratuit


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Poésie alimentaire

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